Comment ne pas sombrer dans la caricature, tantôt synonyme d’angélisme, tantôt d’affolement. Tout simplement en écoutant et en observant sans complaisance mais avec humanisme et intelligence.
En terme de sécurité il convient, tout d’abord, d’écouter les victimes. A n’en pas douter les discours politiquement corrects lénifiants deviennent déplacés lorsque l’on prend la peine d’écouter : Oui l’insécurité progresse et certains quartiers deviennent des zones de non droit, alors même que nous sommes dans une République une et indivisible, protectrice de ses concitoyens quelque soit leur région, leur ville, leur quartier, leur rue ou même leur cage d’escalier. Nous devons la sécurité à tous les français et nier les problèmes existants et une facilité qui, à terme, porte les germes d’une décomposition de l’harmonie républicaine.
De même s’abriter derrière des termes rassurants tels que « incivilités », est une technique visant à édulcorer la réalité qui ne peut que faciliter la création d’un fossé entre le peuple et certaines élites autoproclamées.
Bref, nous devons, en tant que responsables politiques, avouer la réalité et agir en conséquence. Cela passe par une reconquête du terrain, symbolisée par des forces de l’ordre présentes et correctement formées à ces problématiques urbaines. La vidéo-protection est également un complément utile visant à réhabiliter la sérénité dans nos villes.
Ces actions, et c’est un élément essentiel de l’harmonie républicaine, doivent viser à permettre à tout un chacun de vivre, travailler, sortir normalement, sans l’angoisse de l’agression du vol ou du vandalisme. Elles ne doivent en rien susciter ou générer une stigmatisation des habitants des quartiers dits sensibles. Notre action doit viser à mettre hors d’état de nuire la minorité dangereuse pour soutenir la grande majorité qui pâtit bien souvent de l’image négative attribuée à leur quartier. Il existe de formidables énergies qu’il faut révéler, canaliser puis développer. De nombreux jeunes ont besoin que nous leur fassions confiance, non par pitié ou par bien pensance mais par équité républicaine. Nous devons travailler avec tous ces jeunes, et nous comporter en révélateur de talents et en intégrateur social plutôt qu’en machine à plaindre ou à exclure.


Attention à l’effet boomerang
Avec vous, le moment est venu d’écrire une nouvelle page !
L’EMS fait son show !
Quand la danse devient caritative !
Ca bouge à Paul Klee
la sécurité se doit, comme vous le dites si bien, non pas seulement préserver et/ou punir certains concitoyens, mais bien accompagner, informer et faire avancer cette jeunesse qui se doit de comprendre et d’accepter la réalité de la vie, telle que nous la vivons en France, avec ses lois, ses obligations et devoirs. Pour cela il faut un encadrement ferme mais aimant, et nul besoin de moyens financiers énormes, mais de compétences réelles, sans doute différentes de ce que nous avons mis en place jusqu’alors. Obtenir et recevoir la confiance nécessaire à ce travail de longue haleine, mais indispensable afin de mettre en place un vrai travail vers demain, cela ne s’improvise pas. Nul droit à l’erreur, le temps et les difficultés économiques de chacun ne permettent plus de tâtonnement. Des solutions existent, les résultats sont la chez Balou par exemple… à suivre… avec vous cher Monsieur TRAN.
Parlons de l’insécurité !
Je sais de quoi je parle ! Vous donnez des solutions dans votre article, y a plus qu’à les appliquer ! Démarrons par la sensibilisation des plus jeunes en les initiant aux lois de la République et en leur faisant rencontrer des autorités tel que mairie, police, justice.
Surtout ne pas leur dire qu’il existe de nombreuses lois qui nous permettraient de vivre sereinement mais qui ne sont pas appliquées faute de moyens !
Vous connaissez mon engagement sur ce sujet, nous avons souvent l’occasion de partager sur ce thème et je sais pouvoir compter sur votre implication aussi. Merci